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4. Pendat ce temps, ma ferme terrifies appelait au secours, mais un chinois lui tenait les mains pour l'empecher de sortir et d'aller chercher la police; ce chinois lui a tordu treš fortement le poignet dont elle souffre encore. Elle reussit a s'echapper et sur le perron de la boutique appela de toutes ses forces la police.
5. Un policeman indien (No 45) se précipita dans la boutique. J'etais encore au milieu des chinois qui me frappaient et auxquels je ne songeais plus a apposer aucune resistance. Je sentis que ¿e policeman me prenait brutalement au collet. Bientôt un policeman européen (No 122) arrivait dans la
boutique.
6. J'essayai de lui parler et de lui expliquer que je venais d'être victime d'une agression sauvage non motivee. Je lui dis que j'étais le gerant du Consulat de France et lui montrai ma
sans en avoir rien vu, une carte. Mais cet homme avait déjấ idée préconçue
sur le caractere de cette affairs "I arrest you. You are now in custody, go to the police, go !" et il m'empoi- gna vivement par le bras.
7. Je déclarai que j'irais seul à la police, que j'étais un fonctionnaire (official) que j'habitais Hongkong. Cet homme ne voulut rien entendre. Avec une brutalite sans pareille, il m'empoigna à nouveau au collet. Je dus descendre le perron de la boutique chinoise escorté et poussé par le policeman comme si j'avais éte'un criminel arrêté an flagrant délit, cela se passait sous yeux de plus de 300 personnes et je n'ai jamais de ma vie peusé que je dusse subir une pareille humiliation. J'obtins cependant de me rendre en chaise a la station
car il m'aurait été impossible de de police avec ma femme,
marcher.
8° Je croyais à cette station obtenir quelques égards. J'ai ité vite détrompe.
L'officier en service dans la Charge room me traita avec
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